FANNY 1/2

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La bibliothèque – Avant de devenir l’appartement de Fanny, ces murs abritaient autrefois un atelier de confection, puis l’atelier d’un peintre. Fanny et Nassim, son compagnon, ont entièrement tout refait. « On peut encore voir les rails au plafond qui servaient pour les prises des machines à coudre » explique Fanny. Les machines à coudre ont laissé place à un beau fauteuil en osier suspendu qui tombe face à la bibliothèque. « Comme tout le reste de l’appartement, nous l’avons faite nous-mêmes. Elle est en plâtre. On en a bavé ! » se souvient-elle. Ils peuvent être contents du résultat. Fanny regrette que la dernière étagère reste plutôt inaccessible. L’emplacement de la bibliothèque était tout trouvé : le peintre qui occupait précédemment les lieux avait lui aussi installé sa bibliothèque sur ce mur. « Quand on a visité, ça nous a tout de suite plu ! » Ils n’iront pas jusqu’à dire que cela a motivé leur décision d’emménagement. « Mais cela fait partie des choses qui nous ont séduites ! »

La bibliothèque est en bon ordre. Le côté droit est réservé à Nassim et à ses livres de sciences humaines – il a fait une thèse en anthropologie. On y trouve aussi la littérature algérienne. À gauche, la littérature générale et les bandes dessinées. Ces livres-là, ne sont pas spécifiquement à Fanny, mais à eux deux, sans qu’ils puissent réellement déterminer qui en était le propriétaire premier. « C’est particulièrement vrai pour les bandes dessinées et romans graphiques : nous aimons les mêmes choses et les achetons ensemble. » Ils ont également aménagé, sur les étagères les plus basses une bibliothèque pour Nina, leur fille de deux ans et demi. « À l’exception des livres de Nassim, le reste de la bibliothèque n’est pas très organisé, explique Fanny, mais je sais à peu près où sont les choses. »

Lectures – Pour notre visite, Fanny a cherché – et trouvé sans mal – ses romans fétiches. Comme toute sélection c’est un peu arbitraire, précise-t-elle, mais on reconnaît un goût pointu pour une certaine littérature. Le premier livre est Le jour des corneilles de Jean-François Beauchemin : « Un roman tellement fort et une langue magnifique ! ». Plusieurs romans d’Olivia Rosenthal sont également sur la table basse ainsi qu’un texte de poésie de Dominique Fabre. « Fabre, c’est mon chouchou absolu! » s’enthousiasme-t-elle.

Récemment, elle a aimé rêver et voyager avec un court roman argentin, Sous la pierre mouvante de Nestor Ponce, et Neuf fois neuf choses que l’on dit de Mogador de Alberto Ruy Sanchez, une évocation poétique et sensuelle d’Essaouira.

Si l’on demande conseil en littérature algérienne elle pense à Meursault, contre-enquête de Kamel Daoud, véritable phénomène littéraire. « Notez aussi Le village de l’allemand de Boualem Sensal » ajoute Fanny.

Parents/enfants – Avec sa fille, Fanny a découvert avec surprise que les livres qui plaisent aux enfants, sont rarement ceux qui plaisent aux parents. Et vice versa. « Il est très rare que les goûts de Nina et les miens s’accordent. » Par exemple, Fanny a adoré En t’attendant d’Émilie Vast, « un très joli livre poétique sur les transformations de la nature vues par une maman pendant sa grossesse. » Nina, elle, n’a pas du tout accroché. Elles ont tout de même trouvé un terrain d’entente : « Nina dévore les livres que je lisais enfant ! Elle adore regarder des classiques comme les Martine ! » Le deuxième enfant arrive bientôt, Fanny pourra réessayer de lui lire En t’attendant

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