CONSTANCE

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Espace et bibliothèque – Avant de parler de la bibliothèque, il faut décrire la maison. Si on devait la résumer en deux mots : moderne et intemporelle. Moderne, elle l’est incontestablement par ses formes épurées, les couleurs et matériaux choisis, les nombreuses baies vitrées, les grands espaces intérieurs non cloisonnés, et surtout la luminosité. L’intemporalité, c’est dans le jardin qu’on la trouve avec ses champs d’oliviers, ses grands pins, son petit cabanon typique, la piscine quasiment invisible. Un jardin qui appelle la sieste à l’ombre, avec un livre.

Les livres sont partout dans la maison. Il n’y a pas de bibliothèque, un espace dédié seulement aux livres. Ils se nichent où ils peuvent, toujours à la portée de la main ou des yeux. Près de la cheminée – idéal pour lire l’hiver. Dans la cuisine, sur une petite étagère. Dans un étroit couloir. Dans les chambres des enfants, évidemment. Et dans les autres chambres aussi : celle de Constance et de son mari et les chambres d’amis où quelques livres sont proposés à la lecture. Dans le salon, un ancien meuble de postier chiné accueille quelques ouvrages sans classement particulier. Certains sont encore en piles, fragiles, en attendant de trouver une place précise sur l’une ou l’autre des étagères.

Lectures – Pour Constance la littérature doit offrir une coupure avec le quotidien. Les livres permettent de s’évader, de vibrer, de vivre avec les personnages. Elle lit aussi bien de la littérature générale que des romans historiques ou des romans d’amour. Constance reconnaît qu’il lui arrive fréquemment de pleurer en lisant, signe que l’auteur n’a pas complètement raté son coup. « Quand on se laisse emporter comme ça, comme si on lâchait prise, c’est que le livre est réussi », résume Constance. Elle évoque Milles soleils splendides de Khaled Hosseini, l’un des derniers livres qui l’a complètement bouleversé. Le roman se déroule en Afghanistan pendant l’occupation soviétique puis sous le régime des Talibans. « Je ne pouvais plus le lâcher ! » dit Constance qui lisait le livre à la maison malgré ses trois enfants, au restaurant avec des amis, en voiture avec son mari. « Sur la plage, je pleurais tellement en le lisant, que des voisins ont cru qu’on venait de me quitter ! » se souvient-elle avec amusement.

Un livre l’accompagne chaque jour, elle y pense, le consulte régulièrement. Il s’agit de L’art de la simplicité de Dominique Loreau. « Ce livre contient des conseils utiles et pratiques pour simplifier le quotidien. » En passant un moment avec Constance, on ne peut que croire aux vertus de ce petit livre. Ici, l’ambiance est à la simplicité et à la sérénité. On ne veut plus partir. Une chose compte : s’asseoir sur l’un des divans, avec un bon bouquin.

Couvertures défraîchies – Parmi les livres, il y a ceux de Constance, ceux de son mari, ceux des leurs enfants. Mais il y a aussi de vieux livres aux couvertures défraîchies, jaunies, de belles premières éditions. Ils appartenaient aux anciens propriétaires de la maison. Constance a souhaité les garder. C’est une façon de conserver l’âme de la maison, de créer une tradition.


QUELQUES LIVRES À EMPRUNTER À CONSTANCE :

La nonne et le brigand de Frédérique Deghelt, Actes Sud, 2011 : « Frédérique Deghelt sait toujours emmener ses lectrices dans son univers. »

La musique du hasard de Paul Auster, Actes Sud, 1991

Soie de Alessandro Barrico, Albin Michel, 1997 : une fable sur l’amour et le sens de la vie. « Culte ! »

La vie devant soi de Romain Gary, Mercure de France, 1975 : « un roman de l’adolescence inoubliable ».

Milles soleils splendides de Khaled Hosseini, Belfond, 2007

L’œuvre de Dieu, la part du Diable de John Irving, Seuil, 1986

L’art de la simplicité de Dominique Loreau, Robert Laffont, 2005 : l’auteur est française mais vit au Japon. Elle propose à travers des conseils pratiques de « simplifier sa vie pour l’enrichir ».


SES BONNES ADRESSES :

Les puces de Vanves : Constance y a trouvé des fauteuils de cinéma, ramenés en métro, puis déménagés dans le Sud (avenue Georges Lafenestre, 75014 Paris).

Drouot : « pour de bonnes affaires, notamment des tapis » (9 rue Drouot, 75009).

Pour trouver des livres, des photos et des gravures les bouquinistes des Quais de Seine à Paris.

 

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