MAREVA 2/2

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QUELQUES LIVRES À EMPRUNTER À MAREVA :

Un bref instant de romantisme de Miranda July, Flammarion : Chaque nouvelle de ce recueil nous plonge dans l’univers décalé, poignant et drôle de Miranda July. Avec une redoutable simplicité, elle nous entraîne dans les mystères trompeurs de l’intimité, la peine de « devoir vivre sur cette planète, jour après jour, seul(e) « , et les possibilités éblouissantes de chaque seconde.

Nauru, l’ile dévastée de Luc Folliet, La Découverte : Connaissez-vous Nauru ? Cette île du Pacifique est la plus petite République du monde, apparemment semblable à des dizaines d’autres. Elle fut même, dans les années 1970-1980, l’un des pays le plus riches du monde.  Aujourd’hui, Nauru est un État en ruine, une île littéralement dévastée. C’est le récit de cet incroyable effondrement qu’a entrepris Luc Folliet. Désastre écologique, faillite économique, hyperconsumérisme, maladies chroniques : l’histoire de Nauru raconte aussi notre histoire. Elle montre comment le rêve de prospérité peut, en quelques années, virer au cauchemar.

Petit pays de Gaël Faye, Grasset : En 1992, Gabriel, dix ans, vit au Burundi avec son père français, entrepreneur, sa mère rwandaise et sa petite sœur, Ana, dans un confortable quartier d’expatriés. Gabriel passe le plus clair de son temps avec ses copains, une joyeuse bande occupée à faire les quatre cents coups. Un quotidien paisible, une enfance douce qui vont se disloquer en même temps que ce « petit pays » d’Afrique brutalement malmené par l’Histoire. Gabriel  voit avec inquiétude ses parents se séparer, puis la guerre civile se profiler, suivie du drame rwandais. Le quartier est bouleversé. Par vagues successives, la violence l’envahit, l’imprègne, et tout bascule. Gabriel se croyait un enfant, il va se découvrir métis, Tutsi, Français…

Le cavalier suédois de Leo Peretz, Phébus : « Ils s’étaient tenus cachés tout le jour et, à présent qu’il faisait nuit, ils traversaient une forêt de pins clairsemés. Les deux hommes, qui avaient de bonnes raisons d’éviter les rencontres, devaient veiller à ne pas être vus. L’un était un vagabond, un maraudeur de foire réchappé du gibet, l’autre était un déserteur. » Leo Perutz considérait Le Cavalier suédois comme son roman le plus réussi. Le plus angoissant pour le moins, gouverné de bout en bout par l’Ange du Bizarre.


SES BONNES ADRESSES :

« La librairie Book in bar dans le quartier Mazarin à Aix en Provence est un endroit sympa et la libraire très sympathique a toujours un livre à vous conseiller. Un bon moyen de découvrir des auteurs étrangers. Il y a souvent des rencontres organisées avec les écrivains. Si on ne veut pas lire on peut boire un thé ou un café ou autre. »

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