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QUELQUES LIVRES À EMPRUNTER À GUY :

Mort à crédit de Louis-Ferdinand Céline, Gallimard : Un roman foisonnant où Céline raconte son enfance et sa jeunesse : «C’est sur ce quai-là, au 18, que mes bons parents firent de bien tristes affaires pendant l’hiver 92, ça nous remet loin. C’était un magasin de « Modes, fleurs et plumes ». Y avait en tout comme modèles que trois chapeaux, dans une seule vitrine, on me l’a souvent raconté. La Seine a gelé cette année-là. Je suis né en mai. C’est moi le printemps.»

Le rêve d’une chose de Pier Paolo Pasolini, Gallimard : Nini Infant, Eligio Pereisson et Milio Bortolus se lient d’amitié pendant la fête du lundi de Pâques 1948, dans un village du Frioul. Ils se sont rencontrés sous le signe de l’ivresse, ils se retrouveront plus tard sous celui des illusions perdues : Nini et Eligio reviennent de Yougoslavie, Milio de Suisse. La nostalgie de l’Italie et la faim les ont fait rentrer au pays. Ils participent aux manifestations organisées par les communistes contre les grands propriétaires terriens, remportent une victoire provisoire et vivent ainsi une alternance de moments de joie et de drame. Avec eux et la famille Faedis, avec les histoires d’amour et les deuils, c’est une double chronique que Pasolini nous livre – celle des petites gens du Frioul, celle de la jeunesse, habitée par un rêve imprécis : le rêve d’une chose.

Des racontars arctiques de Jorn Riel, 10-18 : Des glaces du Groenland où il a séjourné seize ans, Jørn Riel rapporte les savoureux racontars d’une bande de joyeux drilles, chasseurs-trappeurs, paumés hâbleurs, curé d’enfer ou écrivain sans crayon, tous amoureux de cet être cruellement absent de la banquise, la femme. Chacun a une aventure déjantée ou une expérience fabuleusement absurde à raconter, aussi décapante que le tord-boyaux qu’ils avalent à grands flots. Portés par le vent d’arctique, les secrets mal gardés deviennent vite de chaleureux récits prêts à faire fondre les icebergs !

Une histoire populaire des Etats-Unis d’Amérique de Howard Zinn, Agone : L’historien américain s’attache à présenter un point de vue différent de celui adopté par l’histoire officielle : il donne la parole à ses acteurs les plus modestes (Amérindiens, esclaves en fuite, jeunes ouvriers, GI’s du Vietnam). Fondée sur des témoignages oraux ou écrits (courriers, presse, documents administratifs et juridiques), cette étude offre une description vivante des événements.

The Rest is Noise de Alex Ross, Actes Sud : De la Vienne impériale de Mahler et Strauss au Paris des Années folles et du groupe des Six, de l’Allemagne d’Hitler à l’Union soviétique de Staline, Chostakovitch et Prokofiev, des avant-gardes les plus radicales de l’après-guerre à l’Amérique des ”sixties” et des ”seventies”, Alex Ross retrace avec brio la grande aventure de la musique moderne. Au fil des guerres chaudes et froides, des révolutions et des conservatismes, de l’élitisme de la Seconde Ecole de Vienne à l’avènement de la culture de masse, c’est véritablement l’histoire du XXe siècle par sa musique qu’il nous donne à entendre. Son credo : parler de la musique classique comme si elle était universellement populaire, et de la musique populaire comme si elle accédait enfin à l’intemporalité de ce qui est ”classique”.

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